Corentin accompagnait des freelances coincés entre 1 000 et 2 000 euros par mois. Six à dix ventes mensuelles, organic only, ambiance « je me bats pour chaque client ». Audience correcte (7 000 sur LinkedIn, 4 000 sur Instagram), offre claire, taux de closing à 80%. Sur le papier ça allait. Dans la réalité il sentait le plafond. Quelques mois après son entrée dans le Mastermind Fast & Slow de Kohlmann Publishing, son chiffre d’affaires a été multiplié par trois et il prend désormais six appels par jour. Voici ce qui s’est passé, dans ses mots.
Avant le Mastermind : un business qui marche mais qui plafonne
Le profil de Corentin est typique du freelance qui a réussi sa sortie de la galère mais qui sent que la marche d’après est différente. Il vit bien. Son offre tient debout. Ses clients reviennent. Et pourtant, à chaque tentative pour passer au cran supérieur, il bute.
« J’avais accepté l’offre, je savais où j’allais, je voulais passer aux ads. Mais je sentais une friction pour aller vraiment vite, vraiment haut. »
— Corentin, dans l’interview (à 4 min)
Le problème classique : il connaît la théorie publicitaire (il vient du marketing), mais Meta a évolué trop vite pour rester à jour seul. Tester les ads tout seul, c’est tester avec son propre cash. Donc il temporise. Et pendant qu’il temporise, le plateau tient.
Le déclic : « ce mec est meilleur que moi sur ce dont j’ai besoin »
Corentin n’a pas découvert Kohlmann Publishing par une publicité. Il consomme beaucoup de podcasts et de vidéos longues. Il tombe sur Jeremy dans un format conversationnel, et le déclic est intellectuel avant d’être commercial.
« J’aime beaucoup ce côté très technique que Jeremy a, même s’il le cache derrière des métaphores pour rendre les choses plus simples. On sent une subtilité que peu de gens ont sur le marché. »
— Corentin (à 3 min)
Puis arrive la vidéo qui le retourne. Une étude de cas avec un coach sportif accompagné par Kohlmann Publishing, où Jeremy explique scénarios à l’appui pourquoi telle décision a été prise. Corentin la regarde dix fois. Sa phrase : « quand je me dis que quelqu’un est meilleur que moi, et que j’ai un gros ego, c’est que je dois y aller. »
Ce déclic mérite qu’on s’y arrête. Beaucoup de gens cherchent une promesse rassurante avant de signer un accompagnement high ticket. Corentin a fait l’inverse. Il a cherché quelqu’un qui le mette en difficulté intellectuellement. C’est exactement le profil qui maximise le ROI d’un Mastermind : entrer en disant « j’ai un truc à apprendre », pas « je veux qu’on me confirme ».
Ce qui a changé en quelques mois : 6 calls par mois → 6 par jour
Le mot que Corentin utilise pour décrire la phase d’avant, c’est « instabilité ». Il fait du chiffre, mais sans système réplicable. Le mois suivant ressemble au précédent uniquement parce qu’il s’est battu deux fois plus.
Après quelques mois dans le Mastermind, le visage du business a changé :
- Volume d’appels : 6 par jour au lieu de 6 à 7 par mois.
- Chiffre d’affaires : multiplié par trois.
- Stabilité : une vraie machine d’acquisition, pas un patchwork organique au feeling.
- Posture : il assume une position de leader sur son marché, parce qu’il a la data pour la justifier.
Détail important : ce n’est pas la prospection agressive qui a porté la croissance. Corentin n’aime pas ça, ses clients non plus. C’est un système d’acquisition structuré, branché sur du contenu et de la pub maîtrisée, qui produit en continu.
On retrouve exactement le même schéma chez d’autres entrepreneurs accompagnés. Voir par exemple le témoignage de Jean Maslo, coach running qui passe à 25 000 € par mois, ou le pivot de Nina vers une activité à 1 M€ dans la nutrition. À chaque fois, ce n’est pas la motivation qui change. C’est le système.
La vraie différence avec un accompagnement classique
Corentin a payé pour des formations avant. Du contenu, des sessions live, du coaching de groupe. Rien d’idiot. Mais quand on lui demande où est le delta avec le Mastermind, il pose le mot juste : taux de réussite.
« J’ai consommé le contenu en 2 jours. J’ai appliqué la formation en une semaine et demie. La seule fois où j’ai eu besoin d’aide, c’était sur un mot de passe Facebook bloqué pour les ads. Je n’avais aucun doute sur où j’allais et comment j’allais y arriver. C’était clair, tangible. »
— Corentin (à 10 min)
Cette clarté n’est pas un accident. C’est la conséquence directe d’un format où le contenu est calibré sur des avatars connus, où les coachings hebdomadaires couvrent chaque département du business (offre, contenu, acquisition, sales, ops), et où la qualité de réponse à une question pointue dépasse souvent ce qu’on aurait obtenu en one-to-one classique.
Corentin raconte un épisode parlant : il pose une question très spécifique à Rachid, qui sort d’un séminaire. Trente minutes plus tard, il reçoit un Loom de dix minutes qui décortique le sujet. Pas en session payante, pas comme upsell. Juste parce que la culture d’équipe est de répondre vite et profond. Quand on a déjà testé le coaching à 1 000-1 500 €, le saut qualitatif fait mal au cerveau.
La bascule de posture : devenir patron de sa propre table
Le passage de « je vends mes services » à « je dirige une activité » ne se mesure pas en chiffre d’affaires. Il se mesure dans la phrase qu’on s’autorise à dire à un prospect.
Corentin l’exprime ainsi : avant, il jouait avec les règles des autres. Maintenant il joue avec les siennes. La nuance est immense. Quand on est freelance qui se bat pour un client de plus, on accepte presque tout. Quand on a six appels qualifiés par jour, on choisit. On dit « ça je prends, ça je ne prends pas ». On positionne. On éduque. On devient une référence sur son segment, en l’occurrence l’accompagnement des freelances qui veulent passer le cap des 5 000 € par mois sans prospection à froid.
Cette bascule a un effet secondaire que personne n’achète mais que tout le monde voudrait : la légitimité interne. On arrête de se demander si on a le droit. On le sait, parce que la data le dit chaque semaine.
Le mot qui résume tout : « l’argent pousse sur les arbres »
C’est la phrase que Corentin lâche en fin d’entretien, et c’est la plus instructive de toute la vidéo. Pas par fanfaronnade. Par contraste avec sa situation initiale.
« Je me demandais comment j’allais payer une telle somme. Maintenant, en 3 ou 4 jours, ma mensualité est payée. Parfois j’hésite à demander si je peux solder d’un coup parce que j’ai largement de quoi. Quand on dit que l’argent pousse sur les arbres, ça n’a jamais été aussi vrai. »
— Corentin (à 13 min)
L’erreur serait de retenir la phrase pour la phrase. Ce qu’elle signifie réellement : un système d’acquisition qui tourne déconnecte le revenu de l’effort de prospection. L’argent ne pousse pas parce qu’il y a de la chance. Il pousse parce qu’il y a un mécanisme qui amène les bons profils, à la bonne fréquence, dans le bon entonnoir, avec un closing taux mesuré.
C’est exactement la promesse du Mastermind Fast & Slow : structurer ce mécanisme pour que le chiffre d’affaires devienne une variable que tu pilotes, pas une roulette mensuelle.
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FAQ — Mastermind Fast & Slow et accompagnement high ticket
Combien de temps avant de voir des résultats avec le Mastermind Fast & Slow ?
Corentin a appliqué l’intégralité de la formation en une semaine et demie après son entrée. Sa croissance (x3 sur le chiffre d’affaires, passage de 6 calls par mois à 6 par jour) s’est jouée sur les mois qui ont suivi. La vitesse dépend du point de départ et du temps consacré à l’application.
Le Mastermind est-il adapté si je n’aime pas la prospection à froid ?
Oui. Le système d’acquisition enseigné repose sur une combinaison de contenu, de pub et de setting structuré. La prospection agressive n’en fait pas partie. Corentin la déteste, ses clients aussi, et son business tourne à six appels qualifiés par jour sans elle.
Quelle différence entre un coaching à 1 000-1 500 € et un Mastermind high ticket ?
La différence se mesure en taux de réussite. Le contenu est calibré sur l’avatar, les coachings hebdomadaires couvrent chaque département du business, et la qualité de réponse à une question pointue dépasse souvent ce que produit un one-to-one classique. Corentin parle d’un écart « stratosphérique ».
Faut-il déjà avoir un business pour intégrer le Mastermind ?
Oui. Le Mastermind Fast & Slow est conçu pour des entrepreneurs qui ont déjà une offre, du chiffre d’affaires régulier, et qui veulent passer un cap. Pour ceux qui partent de zéro ou qui valident encore leur positionnement, le programme Bronze est le point d’entrée plus adapté.
Combien de calls de vente Corentin gérait-il avant et après ?
Avant : 6 à 7 appels de vente par mois, closing à 80%, beaucoup de bouche-à-oreille. Après : 6 appels par jour, avec un système d’acquisition stable et de la data pour piloter.
Comment savoir si je suis prêt à investir dans un accompagnement high ticket ?
Corentin résume bien : si la peur est présente mais que tu identifies clairement la personne en face comme étant meilleure que toi sur les compétences qui te manquent, c’est un bon signal. La peur fait partie du jeu. Elle devient un moteur quand elle pointe vers une compétence à rattraper.
PS — Pour les entrepreneurs qui ne sont pas encore au stade Mastermind
Si tu n’as pas encore d’offre claire, pas encore de système d’acquisition qui tourne, pas encore le chiffre d’affaires régulier qui te permet d’investir sereinement dans un Mastermind, tu n’as rien à faire au stade de Corentin. Tu as un cran à monter avant. C’est le rôle du programme Bronze : poser les fondations, construire l’offre qui se vend, sécuriser les premiers clients réguliers. Quand ces briques sont posées, alors la conversation Mastermind a du sens. Pas avant. Voir le parcours d’Élodie pour un exemple côté programme d’entrée.
Bref 🙂
